mardi 7 octobre 2008

Projet immobilier au Bois Payen


Un projet de bâtiment collectif est en cours de préparation. La vue ci-dessous montre 2 bâtiments. Il n’y en aura peut-être qu’un seul.

Ces (ou ce) bâtiments sont adossés au bois Payen et en retrait de la rue Marcel Delis. Il n’auront donc pas d’impact visuel sur le paysage.
C’est toutefois une alerte sérieuse sur le village et qui illustre les dangers du PLU: de tels bâtiments sur le centre village, éventuellement avec un étage de plus, le défigureraient totalement.


samedi 1 mars 2008

bilan du mandat municipal

Mars 2008

Achicourt : un bilan du mandat municipal négatif en matière de concertation et d’urbanisme.


L’association ne critique guère l’action de la municipalité sur le plan social. Elle y a contribué, et sans difficulté particulière, en participant activement du Fonds de participation des 4 As.

Par contre le bilan est désastreux sur deux points que l’association défend particulièrement : la participation des habitants, l’urbanisme et le cadre de vie.

Participation des habitants

La gestion de la mairie se caractérise par son opacité et son refus délibéré d’ouverture aux habitants.
Refus d’une commission extra-municipale pour l’élaboration de PLU. La ville (et la CUA) n’ont tenu aucun compte des propositions de l’association (itinéraires cyclistes, passerelle sur la voie ferrée, zonage, mesures de protection du patrimoine, hauteurs de constructions…)
Publicité minimale pour les réunions de concertation publiques (aucun habitant présent hormis les représentants de l’association et de la presse) et pour les enquêtes publiques. Lors de celle de fin 2005, il a suffit que l’association distribue des tracts dans quelques rues du centre village pour qu’une trentaine d’avis soient portés sur le registre d’enquête alors que personne ne s’était déplacé jusque là. La modification a été adoptée en dépit de 135 signatures sur une pétition des habitants concernés par la densification du village.
Pas de concertation avec les riverains lors des projets de voiries (cas récemment de la réfection de la rue Michel Selame).
Aucune information sur les projets malgré les demandes répétées que soient organisés des concours, que la population et l’association soient associés aux choix de projets. Ce fut le cas de l’extension de la Mairie, du projet de reconstruction de l’école de la rue de Dakar, du projet de réaménagement de la friche Bracq-Laurent.
Aucune réponse de la mairie au courrier adressé par l’association.

Au total les membres de l’association, qui ont passé du temps à élaborer des propositions, dans un but constructif, se sont heurtés à une attitude de mépris et d’ignorance systématique.

Urbanisme

Dans le domaine de l’urbanisme, un projet très positif est l’aménagement de la zone inondable des Bassures, mais il s’agit d’un projet de la CUA (qui a été permis grâce à l’opposition en 1997 de l’association « les Citoyens d’Achicourt à un projet d’y construire une école).

Par contre l’action de la Mairie est une suite d’erreurs :
Elargissement inutile de la rue La Fontaine, immédiatement complété par la pose de ralentisseurs parce que l’on s’aperçoit que les voitures y roulent trop vite.
Quartier du Petit Bapaume : quartier pavillonnaire de faible densité et sans espace vert, au plan de circulation confus
Aménagement de la friche Bracq-Laurent (11 ha) confié à Pas de calais habitat pour y réaliser un EHPAD et des logements. Si le choix d’y réaliser un établissement pour personnes âgées n’est pas contesté, la densité de constructions (12 logements / ha) est particulièrement faible alors que nous sommes au centre village.
Engagement des études pour une école neuve rue de Dakar, sans se préoccuper de savoir si l’on peut démolir l’ancienne. Résultat : opposition de l’ABF à la démolition et obligation de revenir à un projet de réhabilitation de l’existant.
Tout récemment réfection de la rue Michel Selame, ce qui est positif pour la mise en souterrain des réseaux mais qui ne résout pas les questions de sécurité et comporte un dispositif d’éclairage d’un intensité excessive.

On peut à contrario signaler ce qui n’a pas été fait : aucune amélioration sur les espaces extérieurs de la cité des 4 As, ni sur le centre commercial de la place Flers de l’Orne.

PLU

Elaboration du PLU en 2004, suivie d’une modification en 2005. C’est là le principal point de désaccord. Les effets combinés de ses nouvelles dispositions (augmentation de la densité autorisée, augmentation des hauteurs maximum des constructions, suppression de règles d’implantation par rapport aux voiries) permettent la construction des bâtiments d’importance telle qu’ils défigureront définitivement le paysage du vieux village d’Achicourt.

Le maire a toujours affirmé que la ville ne souhaite pas voir construire dans le village des immeubles de 4 niveaux, mais les règles du PLU le permettent et la ville n’a aucun moyen d’éviter de délivrer un permis de construire qui respecte le PLU.

L’association a réalisé des insertions photographiques de bâtiments de 4 niveaux, tels qu’ils sont permis par le PLU, dans les paysages du village (Cf. ci-dessous)

Déjà, la construction qui vient d’être réalisée rue Victor Hugo a une volumétrie excessive, à proximité immédiate de fermes traditionnelles, qui est choquante dans le paysage et soulève la contestation chez les habitants. La libération des contraintes mises à la construction sur le village est une incitation pour les promoteurs à construire sans égard pour le paysage et le caractère du village.

Quartier du Belloy

De nouvelles craintes pour l’association : l’aménagement du nouveau quartier du Belloy (zone située entre la rue du Belloy et la voie ferrée sur 18.3 ha) est le principal projet de construction de logements des années à venir.
L’association souhaite qu'y soit réalisé un écoquartier : étude d’urbanisme et paysagère préalable au choix d’un opérateur : une densité minimale de 30 à 35 logements /ha, tout en respectant le paysage, une desserte par le vélo, un assainissement alternatif, des constructions bioclimatiques, à faible consommation énergétique (50 KWh/m2 par an), architecture contemporaine.
Le sujet est évoqué en commission d’urbanisme mais les habitudes de secret de la ville ne laissent rien augurer de bon. Il faut absolument éviter sur ce haut de crête particulièrement visible et exposé aux vents un lotissement de constructions médiocres et répétitives comme en réalise l’opérateur habituel de la mairie.

vendredi 15 février 2008

Campagne des municipales de 2008

Communiqué des Citoyens d'Achicourt

Les « Citoyens d’Achicourt » soutiennent «Achicourt, un pont Vert d’avenir ».
L’association constate que dans les thèmes de campagne, la liste
«Achicourt, un pont Vert d’avenir » a un programme axé sur les valeurs qu’elle défend : solidarité, démocratie locale, promotion de la qualité du cadre de vie des habitants.

samedi 15 décembre 2007

mercredi 12 décembre 2007

Lettre d'information de juin 2007

Fête des voisins
Elle s’est déroulée le mardi 29 mai en 5 sites différents d’Achicourt et avec l’appui de la mairie. Les Citoyens d’Achicourt ont pris en charge la fête à l’angle des rues Etienne Dolet et de Verdun, réunissant une trentaine de personnes du quartier dans un ambiance très chaleureuse. Rappelons que notre association est à l’origine de la première fête des voisins en 2005. Nous nous félicitons qu’elle ait pris depuis de l’ampleur.

PLU
La CUA, à la demande de la Ville, a procédé en 2006 à une modification du PLU (Plan local d’urbanisme) qui aggrave encore les dispositions du nouveau PLU élaboré en 2004 : le PLU augmentait les densités de constructions autorisées sur le centre village en augmentant le COS (rapport surfaces de plancher autorisées / surface de parcelle) et en permettant un étage supplémentaire. La modification de 2005 supprime des contraintes d’implantation des constructions et les autorise désormais en fond de parcelles. Le PLU permet désormais des constructions de 4 niveaux en plein village et sur les hauteurs de la rue Emile Zola. Ce serait défigurer Achicourt.
Notre association s’est opposée à ces changements par une pétition lors de l’enquête publique, par des articles de presse et une contestation de la procédure.
Le 13 avril les 135 signataires de la pétition ont été invités à une réunion où a été présenté un visuel qui montre, grâce à des montages photographiques, les dégâts possibles du PLU pour notre ville (deux exemples ci-dessous)
Ce que nous ne voulons pas !!


Place des Ecoles Rue Emile Zola vue depuis la rue Pasteur

Une démarche est entreprise auprès de la mairie pour examiner les risques de la mise en œuvre du PLU.

FPH (Fond de participation des habitants)
Nous sommes représentés au Comité de gestion du FPH par l'un de nos membres.
Cette présence nous a permis d'accompagner dans le cadre du FPH, deux projets liés à l'environnement (visite de jardins à Agny en 2005, visite du jardin des boves en 2006).
Nous restons à la disposition de tout habitant qui souhaiterait un soutien pour ce type de projet.
A noter que le FPH doit toucher prioritairement les habitants de la zone des 4 AS.

Centre social
L’association, après être intervenue activement dans la phase de diagnostic partagé, a participé à plusieurs réunions en 2006 dans la phase d’étude et de concertation sur le projet de développement du centre social. Elle ne s’est pas impliquée dans sa mise en place faute de disponibilité.

Ecole
L’association a pris position sur la question de la rénovation de l’école Michel Darras. A la démolition et la reconstruction de l’école, nous avons toujours préféré le principe d’une réhabilitation des bâtiments existants étant donné leur qualité architecturale, à la condition, bien sûr, qu’une réhabilitation soit d’un coût acceptable et permette un bon fonctionnement. La Ville a préféré étudier une reconstruction, sans étudier la solution alternative d’une réhabilitation ni s’assurer que la démolition était autorisée. Lorsque le permis de démolir a été déposé l’Architecte des bâtiments de France s’y est opposé et la ville a du revenir à une solution de réhabilitation, ce dont nous nous félicitons.

Contacts avec d’autres associations
Des contacts ont été pris avec des associations qui mènent des actions de défense du cadre de vie :
· à Tilloy l’Association de sauvegarde et de développement du parc René Lefrere, qui conteste la destruction partielle du parc pour l’implantation d’une salle des fêtes
· à Rivière, l’association « Rivière, nature et patrimoine », qui conteste le PLU, lequel prévoit des zones d’extension de l’habitat trop importantes et mal étudiées.

mardi 30 janvier 2007

Ecole de la rue de Dakar

En 2007 la ville a étudié un projet d'école neuve à reconstruire en lieu et place de l'ancienne. Les études ont été conduites sans se préoccuper de la possibilité de démolir l'ancienne école ni étudier une solution de réhabilitation.
L'association a marqué sa préférence pour la solution d'une réhabilitation au nom de la préservation de bâtiments de qualité.
L'architecte des bâtiments de France a effectivement interdit la démolition et la ville a du revenir à du se résoudre à réhabiliter les bâtiments existants.

lundi 30 janvier 2006

Fête des voisins

L'association a été la première sur Achicourt à organiser la fête des voisins, tue Etienne Dolet. Le principe de la fête est de se retrouver entre voisins autour d'un verre ou d'un repas, dans un hall, une cour, une portion de rue.
Elle a lieu au mois de mai. Depuis, la fête des voisins a été reprise chaque année y par plusieurs associations dont le nôtre et prend de l'ampleur à Achicourt.