A retourner 6, rue Etienne DOLET
Nom : ........................................ Prénom : ................................................
Adresse :...............................................……..................
62217 Achicourt
Adresse internet : ………………………………
¨ je souhaite adhérer à l’association et règle une cotisation 5€ ¨, 10€ ¨ (selon vos moyens ; chèque à l’ordre de: Les Citoyens d'Achicourt)
Date......................................... Signature
mardi 6 janvier 2009
vendredi 2 janvier 2009
Comités de quartiers
La mairie a mis en place 4 comités de quartiers.
De tels comités peuvent être très utiles s'ils sont représentatifs des habitants, si les élus n'y sont que pour recueilir les avis de habitants, s'ils disposent d'autonomie dans leur fonctionnement, voire d'un budget.
Au lieu de quoi les comités à Achicourt sont composés à 50% par des élus, présidés par un élu. Une seule association est représentée par comité.
De plus l'association est choisie par la mairie. C'est ainsi que les Citoyens d'Achicourt n'y sont pas représentés, même sur le centre ancien où l'association s'est particulièrement investie.
De tels comités peuvent être très utiles s'ils sont représentatifs des habitants, si les élus n'y sont que pour recueilir les avis de habitants, s'ils disposent d'autonomie dans leur fonctionnement, voire d'un budget.
Au lieu de quoi les comités à Achicourt sont composés à 50% par des élus, présidés par un élu. Une seule association est représentée par comité.
De plus l'association est choisie par la mairie. C'est ainsi que les Citoyens d'Achicourt n'y sont pas représentés, même sur le centre ancien où l'association s'est particulièrement investie.
ZPPAUP
Le centre ancien d’Achicourt est partiellement dans un cercle de 500 m tracé autour de la citadelle, qui définit le périmètre de compétence de l’Architecte des Bâtiments de France (ABF)
L’ABF a le pouvoir de s’opposer à un permis de construire pour un motif de qualité architecturale, ou un permis de démolir pour des raisons de préservation d’un bâtiment de qualité. La présence de l’ABF est jugée arbitraire et gênante par la municipalité d’Achicourt. C’est l’ABF qui s’est notamment opposé à la démolition de l’école de la rue de Dakar et donc a empêché la construction d’une école neuve.
Il s’agit, de notre point de vue, d’un garde-fou important pour éviter des projets qui altèrent le paysage du village.
La CUA a engagé une étude de Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager (ZPPAUP). Cette étude a pour but de déterminer des règles qui encadreront l’intervention de l’ABF.
On peut d’ores et déjà prévoir que la municipalité cherchera à obtenir que le centre d’Achicourt soit exclu du périmètre de compétence de l’ABF.
Nous demandons au contraire que l’ensemble du centre historique (secteur UA) et de celui proche de la Citadelle soient inclus dans le périmètre de compétence de l’ABF.
L’ABF a le pouvoir de s’opposer à un permis de construire pour un motif de qualité architecturale, ou un permis de démolir pour des raisons de préservation d’un bâtiment de qualité. La présence de l’ABF est jugée arbitraire et gênante par la municipalité d’Achicourt. C’est l’ABF qui s’est notamment opposé à la démolition de l’école de la rue de Dakar et donc a empêché la construction d’une école neuve.
Il s’agit, de notre point de vue, d’un garde-fou important pour éviter des projets qui altèrent le paysage du village.
La CUA a engagé une étude de Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager (ZPPAUP). Cette étude a pour but de déterminer des règles qui encadreront l’intervention de l’ABF.
On peut d’ores et déjà prévoir que la municipalité cherchera à obtenir que le centre d’Achicourt soit exclu du périmètre de compétence de l’ABF.
Nous demandons au contraire que l’ensemble du centre historique (secteur UA) et de celui proche de la Citadelle soient inclus dans le périmètre de compétence de l’ABF.
mardi 30 décembre 2008
Vélos

Les Citoyens d’Achicourt demandent le développement d’aménagements cyclables sur le territoire d’Achicourt.
L’objectif doit être de permettre des déplacements sécurisés entre tous les sites d’équipements publics (notamment collèges et Lycées) et commerces d’Achicourt, et avec le centre ville d’Arras.
Ils travaillent à des propositions à faire à la ville et à la CUA avec l’appui de l’association Droit au Vélo.
Ils travaillent à des propositions à faire à la ville et à la CUA avec l’appui de l’association Droit au Vélo.
lundi 1 décembre 2008
Plan Local d’Urbanisme (PLU)
Notre association a depuis plusieurs années réfléchit au PLU d’Achicourt et sur certains points le conteste.
Notre contestation principale porte sur la hauteur des bâtiments autorisés par le PLU dans le vieil Achicourt.
Le règlement autorise des constructions avec toiture terrasse en UA en R+3 (Rez-de-chaussée + trois étages) et en UB en R+2. Ces gabarits sont en totale disproportion avec ceux du village ancien existant formé de R0+c (Rez-de-chaussée + combles) R+1+c et exceptionnellement sur la place de la Mairie en R+2+c.
Etant donné la topographie des lieux, la construction du village sur des coteaux, prendre le risque de permettre de telles constructions nous paraît inacceptable.
Deux exemples récents viennent illustrer ce danger :
- L’immeuble en R+2 construit l’année dernière rue Victor Hugo, (voir rubrique résidence rus Victor Hugo) qui porte atteinte, par son volume, au bâti remarquable des rues Victor Hugo et Emile Zola.
- Le projet d’immeuble en R+2 qui va être réalisé prés du Bois Payen, rue M. Delis. (Voir rubrique Bois Payen) Ce bâtiment, étant en retrait de la rue et adossé au bois n’aura pas d’impact paysager fort. Mais situé ailleurs dans la commune, surtout an UA avec un étage de plus serait une catastrophe.
Ces deux exemples montrent que les constructeurs utilisent à plein les possibilités du PLU sans considération du patrimoine bâti et paysager. Il appartient au PLU de régler les volumes bâtis autorisés de façon à préserver et valoriser le village.
Nos propositions : Nous pensons qu’il faut exclure les toitures terrasse et étudier précisément les gabarits à respecter au regard du paysage:
· Limiter les gabarits sur les rues principales du centre à ceux existants place de l’hôtel de ville.
· Limiter les gabarits des petites rues du village (M. Sélame, E. Basly, A France, V Hugo, E. Zola) à du Rez-de Chaussée + 1+ comble.
· N’autoriser au-delà des 25m des voiries que des maisons en rez-de chaussée + comble.
Ce qui est rendu possible par le PLU


Rue Pasteur


Notre contestation principale porte sur la hauteur des bâtiments autorisés par le PLU dans le vieil Achicourt.
Le règlement autorise des constructions avec toiture terrasse en UA en R+3 (Rez-de-chaussée + trois étages) et en UB en R+2. Ces gabarits sont en totale disproportion avec ceux du village ancien existant formé de R0+c (Rez-de-chaussée + combles) R+1+c et exceptionnellement sur la place de la Mairie en R+2+c.
Etant donné la topographie des lieux, la construction du village sur des coteaux, prendre le risque de permettre de telles constructions nous paraît inacceptable.
Deux exemples récents viennent illustrer ce danger :
- L’immeuble en R+2 construit l’année dernière rue Victor Hugo, (voir rubrique résidence rus Victor Hugo) qui porte atteinte, par son volume, au bâti remarquable des rues Victor Hugo et Emile Zola.
- Le projet d’immeuble en R+2 qui va être réalisé prés du Bois Payen, rue M. Delis. (Voir rubrique Bois Payen) Ce bâtiment, étant en retrait de la rue et adossé au bois n’aura pas d’impact paysager fort. Mais situé ailleurs dans la commune, surtout an UA avec un étage de plus serait une catastrophe.
Ces deux exemples montrent que les constructeurs utilisent à plein les possibilités du PLU sans considération du patrimoine bâti et paysager. Il appartient au PLU de régler les volumes bâtis autorisés de façon à préserver et valoriser le village.
Nos propositions : Nous pensons qu’il faut exclure les toitures terrasse et étudier précisément les gabarits à respecter au regard du paysage:
· Limiter les gabarits sur les rues principales du centre à ceux existants place de l’hôtel de ville.
· Limiter les gabarits des petites rues du village (M. Sélame, E. Basly, A France, V Hugo, E. Zola) à du Rez-de Chaussée + 1+ comble.
· N’autoriser au-delà des 25m des voiries que des maisons en rez-de chaussée + comble.
Ce qui est rendu possible par le PLU
NOTA : Les montages photographiques présentés ne sont pas des projets. Ils sont seulement là pour illustrer les possibilités du PLU. Ils résultent de l’application des règles de hauteur et d’alignement sur différents sites d’Achicourt. Les bâtiments représentés sont implantés sur des parcelles éventuellement trop petites pour les recevoir. Cela n’enlève rien à la validité de la démonstration : il existe déjà dans le centre ancien (UA) des parcelles de taille suffisantes pour accueillir des bâtiments collectifs de 4 niveaux. D'autre part, pour obtenir de grandes parcelles il sera toujours possible à un constructeur d'en réunir plusieurs.
Le PLU rend bien possible des immeubles collectifs de 13 m de haut dans le centre historique, ce qui détruirait définitivement son paysage.
Place des écoles

Rue Raoul Briquet

Rue Pasteur
En cœur d’îlot rue Michel Sélame – rue Raoul Briquet

Rue Victor Hugo
Centre village vu de la rue La Fontaine

Rue Emile Zola
Rue Emile Zola vue depuis la rue Pasteur
dimanche 16 novembre 2008
Résidence Lorette

Vu dans la Voix du Nord du 16 novembre 2008. Nous n’en savons pas plus début janvier 2009.
Route de Bapaume : 198 logements vont sortir de terre résidence Lorette
Route de Bapaume : 198 logements vont sortir de terre résidence Lorette
Des maisons éventrées ou rasées, route de Bapaume. Le chantier de construction de la résidence a bel et bien commencé
Le terrain fait la bagatelle de 14 800 m². Il donne sur la route de Bapaume, sur le territoire de la commune d'Achicourt. C'est là qu'un promoteur va construire 198 logements en plusieurs bâtiments.
Les automobilistes n'ont pas pu manquer le chantier en préparation sur la route de Bapaume. Du numéro 58 au 46, les anciennes bâtisses ont été rasées. Et derrière, on distingue une énorme parcelle de 14 800 m -libérée par la destruction des anciens établissements Meneboo (qui ont déménagé à Beaurains). Le chantier a réellement commencé à la mi-octobre 2007. Le terrain ne restera pas longtemps vierge de construction puisque la SARL Carrère Promotion, dont le siège est à Toulouse, va y construire la résidence Lorette. Sur son dossier transmis à la mairie d'Achicourt, le promoteur indique que « le projet a pour objectif d'amener de la densité de logement dans cette zone de transition entre l'ancien et le nouvel Achicourt ». De la densité, il va y en avoir puisqu'on prévoit la construction de six bâtiments avec deux ou trois étages offrant un total de cent quatre-vingt-dix-huit logements collectifs. Dans la notice technique, il est indiqué que chaque logement disposera d'un balcon ou d'une terrasse, qu'on plantera entre les bâtiments des arbres (trente-huit précisément) et qu'en surface on proposera deux cent vingt-six places de stationnement. A ajouter aux deux cent neuf en souterrain. Le seul problème est de savoir comment autant de véhicules vont pouvoir s'insérer dans le flot de circulation, surtout en période de pointe. D'autant que la route venant d'être entièrement refaite par la communauté urbaine, on imagine mal devoir tout réaménager demain.
Précisons pour les futurs locataires ou propriétaires que la résidence sera sécurisée par des haies et des clôtures. N'y entrera pas qui veut. Il faudra d'abord ouvrir le portail donnant sur la route de Bapaume. ■ E. C.
mardi 7 octobre 2008
Projet immobilier au Bois Payen

Un projet de bâtiment collectif est en cours de préparation. La vue ci-dessous montre 2 bâtiments. Il n’y en aura peut-être qu’un seul.
Ces (ou ce) bâtiments sont adossés au bois Payen et en retrait de la rue Marcel Delis. Il n’auront donc pas d’impact visuel sur le paysage.
C’est toutefois une alerte sérieuse sur le village et qui illustre les dangers du PLU: de tels bâtiments sur le centre village, éventuellement avec un étage de plus, le défigureraient totalement.
Ces (ou ce) bâtiments sont adossés au bois Payen et en retrait de la rue Marcel Delis. Il n’auront donc pas d’impact visuel sur le paysage.
C’est toutefois une alerte sérieuse sur le village et qui illustre les dangers du PLU: de tels bâtiments sur le centre village, éventuellement avec un étage de plus, le défigureraient totalement.
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